Un brief UGC mal ficelé, et tout le monde perd son temps : la marque qui ne retrouve pas son message, le créateur qui recommence trois fois la même vidéo, et la campagne qui part dans tous les sens. À l’inverse, un document clair pose un cadre simple : ce que la marque veut dire, comment elle veut le dire et ce qu’elle attend concrètement du créateur. Entre ces trois piliers, il reste de la place pour la spontanéité, les ratés, les réécritures de script tard le soir… mais au moins, tout le monde avance dans la même direction.
Dans l’écosystème UGC actuel, les marques ne cherchent plus seulement “des vidéos authentiques”, elles ont besoin de contenus qui s’intègrent à une stratégie globale. C’est là que le brief devient un outil central, autant pour l’entreprise que pour la personne qui tourne derrière son smartphone. Il permet d’aligner les objectifs marketing, le ton de la marque, les contraintes de tournage et les réalités du quotidien d’un créateur. Un bon brief ne promet pas de miracles, il réduit juste les zones grises qui font dérailler les projets.
Ce texte propose une exploration concrète de l’exemple de brief UGC : à quoi il sert vraiment, ce qu’il gagne à contenir, comment le structurer sans étouffer la créativité, et comment l’utiliser pour collaborer proprement. L’idée n’est pas de vendre un modèle parfait, mais de t’aider à construire ta propre version, adaptée à ton niveau, à tes clients, et à la façon dont tu aimes créer. L’UGC reste un terrain d’essais, mais avec un brief solide, ces essais deviennent des tests intentionnels plutôt que des coups de chance.
En bref :
- Un brief UGC est un document de cadrage qui aligne la vision de la marque et la manière de créer du contenu.
- Un bon brief précise objectifs, livrables, ton, formats, délais et droits d’utilisation sans écrire la vidéo à la place du créateur.
- La clarté du brief réduit les allers-retours, les malentendus et les frustrations des deux côtés.
- Un exemple de brief UGC efficace repose sur 7 blocs clés : contexte de marque, objectifs, cible, livrables, instructions créatives, règles de collaboration, aspects légaux.
- Ce document n’est pas figé : il se teste, se simplifie, s’enrichit à chaque nouvelle campagne.
Exemple de brief UGC : clarifier le rĂ´le du document pour toi et ton client
Avant de remplir des cases et de parler de scripts, il est utile de poser calmement ce qu’est un brief créateur UGC. Dans les faits, c’est un document qui sert à une seule chose : mettre tout le monde d’accord sur ce qui va être produit, pourquoi, et dans quelles conditions. Ni plus, ni moins. Ça peut tenir sur une page pour une petite mission, ou prendre la forme d’un PDF plus complet pour une grosse campagne multi-formats.
Le brief n’est pas une notice militaire, ni un pitch deck d’agence pub. Il ressemble plutôt à une carte routière. La marque trace la destination : “faire découvrir ce nouveau produit”, “augmenter les ajouts au panier” ou “recueillir des témoignages clients crédibles”. Le créateur choisit le chemin : ton, angles, manière de se filmer, rythme du montage. Quand ce document est absent ou trop vague, chacun roule dans son coin, et le risque c’est de se retrouver avec une vidéo jolie… mais inutilisable par le client.
Dans le contexte UGC, ce brief a aussi une spécificité : il doit préserver l’authenticité. Contrairement à une pub télé classique où tout est storyboardé, les marques misent ici sur la façon naturelle de parler, de bouger, de montrer les choses. Le rôle du document est donc d’indiquer ce qui est non négociable (message clé, mentions légales, contraintes de marque) et ce qui est libre (formulation, exemples personnels, décor, humour). Plus cette frontière est visible, plus la collaboration est fluide.
Pour les créateurs qui commencent, lire des ressources comme ce guide sur le contenu UGC et les utilisateurs aide à comprendre le cadre global. Le brief vient ensuite traduire cette vision générale en consignes concrètes : tel format vertical, telle durée, tel call-to-action, telle plateforme cible. C’est pragmatique, pas théorique.
Dans la pratique, un exemple de brief UGC complet inclura toujours trois couches :
- La couche stratégique : pourquoi cette campagne existe, à qui elle s’adresse, et ce que la marque espère obtenir.
- La couche créative : type de vidéos attendues, exemples de messages, idées de structures de script, ambiance visuelle.
- La couche opérationnelle : délais, formats, validations, modes d’envoi, droits d’utilisation.
Quand tu construis ce type de document pour un client, l’objectif n’est pas d’impressionner. L’objectif est que n’importe quel créateur mis sur la campagne puisse le lire, comprendre, poser deux ou trois questions, puis tourner. Un bon test est simple : si, à la lecture, tu sais déjà quels plans tu filmerais avec ton smartphone, le brief commence à être utile.
Pour finir sur cette première partie, une question à garder en tête : si un nouveau créateur rejoint la campagne demain, ton brief lui permettrait-il de produire une vidéo exploitable sans réunion de deux heures ? Si la réponse est non, il y a matière à l’affiner.

Les 7 blocs essentiels d’un brief UGC clair et exploitable
Une façon simple de bâtir un exemple de brief UGC robuste, c’est de le découper en blocs. Pas besoin de suivre un modèle rigide, mais certains éléments reviennent dans toutes les collaborations qui se passent bien. En les listant noir sur blanc, tu aides le client à structurer sa demande, et tu te protèges des “ah au fait, on avait aussi besoin de…” envoyés la veille de la deadline.
Un bon repère consiste à organiser ton document autour des blocs suivants :
- À propos de la marque et de la campagne
- Objectifs et public cible
- Livrables et formats attendus
- Instructions créatives et structure de script
- Références visuelles et exemples
- Règles de collaboration et process
- Droits d’utilisation et aspects légaux
Pour visualiser rapidement ces blocs, tu peux t’appuyer sur un tableau de synthèse comme celui-ci :
| Bloc du brief UGC | RĂ´le principal | Questions Ă se poser |
|---|---|---|
| Contexte de marque | Donner du sens Ă la campagne | Pourquoi ce produit ? Quelles valeurs ? Quelle histoire ? |
| Objectifs & cible | Orienter le message | On cherche de la visibilité, des clics, des ventes ? Pour qui exactement ? |
| Livrables & formats | Clarifier ce qui doit être produit | Combien de vidéos ? Durée ? Ratio ? Plateformes ? |
| Instructions créatives | Encadrer sans brider | Quel ton ? Quels points obligatoires ? Quel CTA ? |
| Références | Aligner les attentes visuelles | À quoi doit ressembler le rendu ? Quoi éviter absolument ? |
| Collaboration | Fluidifier les échanges | Qui valide ? En combien d’allers-retours ? Par quel canal ? |
| Droits & légal | Sécuriser l’utilisation du contenu | Où, combien de temps, avec quelles limites le contenu sera utilisé ? |
Ce squelette n’a rien de magique, mais il t’évite les angles morts. Par exemple, beaucoup de débuts de collaboration zappent complètement la partie “droits d’utilisation”, alors que c’est un point central. Des ressources comme ce guide sur le contrat UGC montrent à quel point un oubli ici peut compliquer une relation pourtant bien partie.
Pour travailler ces blocs, tu peux t’inspirer de guides existants dédiés aux créateurs, comme ces conseils pour devenir créateur UGC. Même si ces ressources parlent plutôt de carrière, elles donnent une idée claire de ce que les marques regardent vraiment : capacité à suivre un cadre, proposer des idées, livrer à l’heure et respecter les consignes.
Une bonne habitude à prendre : à chaque fin de mission, relire le brief initial avec le client et noter ce qui manquait. Peut-être qu’aucune mention n’était faite des stories alors qu’elles étaient attendues. Peut-être que la cible “jeunes parents” était définie trop largement. À la campagne suivante, tu ajustes. À force, ton exemple de brief UGC maison devient un document vivant, affiné par l’expérience plutôt qu’un modèle figé.
La vraie utilité de ces 7 blocs se voit le jour où tu acceptes une mission un peu plus complexe que d’habitude : plusieurs créateurs, plusieurs plateformes, plusieurs formats. C’est là que tu es content d’avoir un canevas clair plutôt que de tout reconstruire dans la précipitation.
Structurer les sections clés : livrables, scénario et ton dans un exemple de brief UGC
Une fois les grands blocs posés, le cœur du travail commence : transformer ces rubriques en consignes actionnables. L’endroit où tout se joue, c’est souvent la section “Livrables et instructions créatives”. C’est là que tu expliques concrètement ce que la marque attend en sortie, sans écrire la vidéo à la place du créateur. L’équilibre est délicat mais faisable.
Sur la partie livrables, il vaut mieux être trop précis que trop vague. Écrire “3 vidéos courtes” ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Pour un créateur habitué à TikTok, une “vidéo courte” c’est 15 à 30 secondes. Pour une marque qui n’a pas l’habitude, cela peut monter à 60 ou 90 secondes. Un exemple plus utile serait : “3 vidéos verticales 9:16, entre 20 et 30 secondes, optimisées pour Reels et TikTok, livrées en .mp4”. Là , difficile de se tromper.
Le scénario créatif, lui, gagne à être structuré plutôt qu’écrit de A à Z. Beaucoup de marques tendent à envoyer des scripts mot à mot, ce qui donne des vidéos figées, où l’on sent que la personne lit un texte. Une alternative plus efficace est de proposer une trame en trois scènes :
- Scène 1 – accroche : question, phrase choc, situation du quotidien qui fait réagir.
- Scène 2 – démonstration ou explication : comment le produit agit, ce qu’il change, mise en situation concrète.
- Scène 3 – appel à l’action : quoi faire ensuite, où cliquer, comment en savoir plus.
Des ressources comme ce guide sur le script vidéo UGC montrent à quel point cette logique en trois temps reste une base solide pour la majorité des formats courts. Tu peux, dans le brief, proposer plusieurs idées d’accroches possibles et quelques points de discussion, sans imposer les mots exacts. Le créateur garde sa voix, la marque garde son message, chacun y gagne.
Le ton de la vidéo fait aussi partie du brief, souvent sous la forme de quelques adjectifs et exemples. “Ton accessible, comme si tu expliquais à un ami”, “énergie posée, rassurante”, “style vlog, caméra à la main, plans un peu bruts mais lisibles”. Plus tu colles à des situations concrètes (tournage dans la cuisine, unboxing dans le salon, petite balade en extérieur), plus le créateur visualise ce qu’il va faire.
Un autre point à ne pas négliger est la cohérence avec la stratégie globale de la marque. Un article sur le marketing UGC pour les marques rappelle que chaque vidéo, même tournée vite avec un smartphone, vient s’ajouter à un ensemble plus grand : site, réseaux, pubs payantes. Le brief sert donc aussi à indiquer où la vidéo sera utilisée, et ce qu’elle doit compléter ou renforcer.
En pratique, une bonne fin de section créative dans ton brief pourrait ressembler à une consigne simple : “L’objectif est que la personne qui regarde se reconnaisse dans ta situation. Filmer en lumière naturelle, sans filtre trop marqué. Si tu as une idée différente mais cohérente avec ces éléments, propose-la avant de tourner.” L’idée est de cadrer… tout en ouvrant une porte aux propositions.
Au final, un bon exemple de brief UGC n’essaie pas d’anticiper chaque mouvement du créateur. Il fournit juste assez de matière pour qu’une vidéo cohérente puisse exister, sans qu’il ait besoin de deviner ce que la marque a en tête.
Aligner attentes, contraintes et droits : un exemple de brief UGC complet et professionnel
La partie la moins “fun” d’un brief UGC est souvent celle qui concerne les droits, le cadre légal et les règles de collaboration. Pourtant, c’est précisément ce qui protège la relation sur le long terme. Quand ces points sont clairs dès le début, les échanges deviennent plus simples : chacun sait ce qui est possible, ce qui ne l’est pas, et à quelles conditions.
Sur la question des droits d’utilisation, trois éléments méritent d’être explicités dans ton document : la durée, les canaux et le périmètre. Par exemple : “La marque pourra utiliser les vidéos sur Instagram, TikTok et son site web, pendant 12 mois, dans le cadre de campagnes organiques et sponsorisées, sans exclusivité sectorielle”. Cette phrase dit déjà beaucoup de choses, sans entrer dans le jargon d’un contrat d’avocat.
Pour aller plus loin, tu peux renvoyer vers un cadre plus détaillé, par exemple un modèle de contrat, comme ceux évoqués sur cette page dédiée à la sécurisation des collaborations UGC. Le brief n’a pas vocation à remplacer le contrat, mais il permet au créateur de voir rapidement à quoi il s’engage, surtout s’il débute et qu’il ne maîtrise pas encore tous ces aspects.
Autre point clé : le process de collaboration. Qui est la personne de contact côté marque ? Combien de versions sont prévues dans le devis ? Par quel canal les retours sont-ils faits (mail, plateforme, Google Drive commenté) ? Un paragraphe clair évite les situations où les retours arrivent dispersés entre WhatsApp, Messenger et email, avec des consignes contradictoires à la clé.
Sur la question des tarifs, même si ce n’est pas le rôle du brief de lister les montants, avoir une idée du marché reste utile pour comprendre ce que la marque peut attendre d’une mission donnée. Des ressources comme cet aperçu des tarifs des créateurs UGC donnent des ordres de grandeur : on ne demande pas la même chose pour une unique vidéo organique et pour un pack avec droits étendus pour la publicité payante.
Dans cette partie du document, il est aussi possible d’intégrer des “do” et “don’t” très concrets. Par exemple : pas de musique sans droits, pas de fausses promesses, pas de comparaisons dénigrantes avec des concurrents. Ce ne sont pas juste des caprices de marque, mais des éléments qui protègent tout le monde légalement. Dans le même esprit, mentionner les hashtags obligatoires (#partenariat, #sponsorisé) quand la vidéo est publiée sur le compte du créateur évite des oublis rarement appréciés par les autorités de régulation.
Il peut être tentant de zapper ces détails pour “aller plus vite” et se concentrer sur la partie créative. Avec l’expérience, on constate pourtant que c’est souvent ici que naissent les tensions : vidéo utilisée plus longtemps que prévu, réutilisée sur un autre canal sans accord, incompréhension sur les formats à livrer. Un brief UGC qui anticipe ces sujets devient un vrai outil professionnel, et pas juste un document esthétique.
Une question utile à se poser en construisant cette section : si la campagne performe mieux que prévu, est-ce que le cadre d’utilisation des vidéos est clair pour tout le monde ? Si la réponse est non, quelques lignes de plus dans le brief peuvent t’éviter des mails compliqués dans six mois.
Transformer un exemple de brief UGC en outil d’expérimentation créative
Un bon brief ne sert pas qu’à encadrer, il peut aussi devenir un support d’expérimentation. Tu peux l’utiliser pour proposer des tests de formats, planifier des variantes de scripts ou organiser des A/B tests simples pour la marque. Il devient alors un document vivant, qui évolue avec les résultats obtenus plutôt qu’un PDF figé oublié après la campagne.
Par exemple, un même produit peut être décliné en plusieurs approches : une vidéo “problème / solution”, une vidéo “avant / après”, une vidéo “routine du matin” intégrant le produit. Tu peux proposer dans le brief de tourner deux versions de la scène d’accroche, ou de tester deux CTA différents. Les marques qui suivent de près leurs indicateurs de performance apprécient en général cette approche volontairement test-and-learn.
Pour nourrir ces idées, regarder des exemples UGC inspirants permet de voir comment d’autres créateurs structurent leurs contenus : quelle durée, quels plans, quels angles narratifs. Tu peux ensuite reprendre ces mécaniques dans le brief sous forme de suggestions : “Une version type témoignage face cam”, “Une version POV en mode journée avec le produit”, etc.
Une liste simple d’expérimentations possibles à inclure dans un brief pourrait être :
- Tester deux accroches différentes sur la même vidéo (question vs affirmation choc).
- Varier le décor (intérieur calme vs extérieur dynamique) pour voir ce qui fonctionne le mieux.
- Alterner un format face caméra et un format plus axé B-roll avec voix off.
- Modifier le CTA (s’inscrire à une newsletter vs visiter la page produit) selon les priorités de la campagne.
Ce type de micro-défis reste réaliste pour un créateur qui tourne depuis chez lui, avec son smartphone et une lumière approximative. Le but n’est pas de transformer le tournage en super-production, mais d’ouvrir un peu le champ des possibles. La marque y gagne des insights, le créateur y gagne de l’expérience pratique et de la matière pour étoffer son portfolio.
Du côté de la stratégie globale, creuser la différence entre contenu de marque et UGC permet aussi d’enrichir ton brief. Le document peut spécifier si la vidéo est pensée pour ressembler à un contenu “organique” tourné par un vrai client, ou si elle assume davantage un côté “pub” tout en restant incarnée. Cette nuance change tout dans la manière de tourner, de parler, de monter.
Enfin, le brief peut intégrer une dimension de progression personnelle pour le créateur. Pour quelqu’un qui débute, chaque projet est l’occasion de tester un nouvel angle : voix off, sous-titres dynamiques, transition un peu plus travaillée, meilleure gestion du son. Des ressources comme des formations pour booster sa pratique UGC peuvent accompagner cette montée en compétence, mais c’est souvent la répétition des projets, guidée par des briefs de plus en plus clairs, qui fait vraiment progresser.
Une bonne question pour clôturer cette partie : comment transformer ton prochain brief en petit laboratoire créatif, sans mettre la pression ni à la marque, ni à toi, mais en profitant simplement de chaque campagne pour tester une idée de plus ?
Quels éléments minimum inclure dans un brief UGC pour éviter les malentendus ?
Pour limiter les aller-retours et les frustrations, un brief UGC doit au minimum préciser : le contexte de la marque (produit, promesse, ton), l’objectif de la campagne (visibilité, engagement, conversions), la cible visée, les livrables attendus (nombre de vidéos, formats, durées), les messages clés à faire passer, les contraintes techniques (plateformes, ratio, sous-titres) et les grandes lignes des droits d’utilisation (durée et canaux). Avec ces bases, tu disposes déjà d’un cadre suffisamment solide pour collaborer sans tout réexpliquer à chaque message.
Comment adapter un exemple de brief UGC à un client qui ne connaît pas encore l’UGC ?
Avec un client novice, l’idée est de simplifier au maximum sans retirer l’essentiel. Tu peux proposer un modèle de brief pré-rempli avec des exemples concrets, expliquer chaque section avec des phrases courtes et, si possible, montrer des exemples UGC similaires à ce qu’il recherche. L’objectif est de l’aider à formuler ses attentes plutôt que de lui demander une expertise qu’il n’a pas encore. Un appel rapide pour remplir le document ensemble fonctionne souvent mieux qu’un long PDF envoyé par mail.
Un brief UGC doit-il toujours contenir un script détaillé ?
Non, et c’est même rarement une bonne idée d’écrire un script mot à mot en UGC. Ce format repose justement sur une parole naturelle, adaptée au style du créateur. Le brief gagne à proposer une structure (accroche, démonstration, appel à l’action) et des points de discussion clefs, mais il peut laisser le créateur reformuler avec ses propres mots. C’est ce mélange de cadrage et de spontanéité qui rend le contenu crédible sans être hors sujet.
Comment le brief s’articule-t-il avec le contrat de collaboration UGC ?
Le brief décrit le contenu à produire, le contrat encadre la relation au sens légal et financier. Les deux documents se complètent. Le brief peut résumer les droits d’utilisation, les délais et les livrables, mais ce sont les conditions signées dans le contrat qui font foi en cas de litige. L’idéal est donc que les informations clés se retrouvent dans les deux, de façon cohérente, pour que le créateur n’ait pas de surprise sur l’usage futur de ses vidéos.
Peut-on réutiliser le même brief UGC pour plusieurs créateurs sur une même campagne ?
Oui, à condition de prévoir une base commune et quelques adaptations individuelles. Le socle stratégique peut rester identique (produit, objectif, messages, formats), mais il est souvent utile de personnaliser légèrement certaines consignes selon le style du créateur : plus orienté face cam pour l’un, plus orienté POV ou B-roll pour l’autre. Le même document, décliné en variantes, permet de garder une direction cohérente tout en respectant les forces de chacun.

