Les marques rêvent souvent d’avoir une communauté qui parle d’elles spontanément, qui filme ses expériences, donne des avis honnêtes, publie des vidéos naturelles avec leurs produits. Transformer ces clients en créateurs de contenu UGC n’a pourtant rien de magique. C’est une combinaison de confiance, de bons formats vidéo, de petites routines simples et de cadres clairs. Quand une cliente sort son smartphone au lieu de simplement consommer, c’est le signe que la marque a réussi à ouvrir un espace de création, pas seulement de consommation.
Derrière chaque vidéo “tournée à la maison” que tu vois passer en publicité, il y a des choix très concrets : comment encourager le geste de filmer, comment briefer sans étouffer, comment respecter la spontanéité tout en gardant un minimum de structure. Ce mode d’emploi ne cherche pas à vendre un modèle parfait, mais à montrer, très terre à terre, comment une entreprise peut passer d’une audience passive à une base de clients capables de produire du contenu UGC utile, exploitable et aligné avec sa stratégie.
En bref :
- Le contenu UGC n’est pas réservé aux influenceurs : un client satisfait avec un smartphone peut devenir ton meilleur créateur.
- Pour transformer tes clients en créateurs, il faut leur donner un cadre simple : formats, messages clés, exemples concrets.
- Les formats qui fonctionnent le mieux restent les tests produits, témoignages vidéo courts et scènes lifestyle du quotidien.
- Une stratégie UGC efficace repose sur des micro-défis faciles à filmer, pas sur des campagnes spectaculaires.
- La clé n’est pas la perfection visuelle, mais la clarté du message, la sincérité du ton et la répétition dans le temps.
Comprendre l’UGC pour en faire un vrai mode d’emploi pour tes clients
Avant de demander à des clients de filmer quoi que ce soit, il est utile de clarifier ce que tu attends réellement. Le terme User Generated Content recouvre beaucoup de choses : avis écrits, photos, vidéos, stories, tutos, vlogs… Pour une marque, tout n’a pas la même valeur. Un avis texte sur une fiche produit ne se traite pas comme une vidéo de démonstration pensée pour la publicité sociale.
Un premier pas simple consiste à différencier trois univers : le client “lambda” qui témoigne sans enjeu d’audience, l’influenceur qui vend surtout sa portée, et le créateur UGC qui produit des contenus pour que la marque les utilise sur ses propres canaux. Un client peut basculer de la première catégorie à la troisième sans jamais devenir influenceur, simplement parce qu’il sait tourner une vidéo claire de 30 secondes où il raconte son expérience avec ton produit.
Pour que ce basculement soit possible, il faut que la marque explicite le rôle. Quand tu expliques qu’un créateur UGC n’a pas besoin de milliers d’abonnés, seulement d’un contenu honnête et bien cadré, tu ouvres la porte à une foule de clients qui ne se reconnaissent pas dans le modèle “influence”. Une simple page sur ton site peut suffire à détailler ce que tu attends : formats, durée, ton, exemple de phrase d’accroche.
Une autre étape clé, souvent oubliée, est de déconstruire quelques mythes. Non, il n’est pas nécessaire d’avoir un studio, un micro externe ou un ordinateur surpuissant. La majorité des contenus UGC performants sont tournés au smartphone, dans une cuisine, une salle de bain, un salon. Pour rassurer tes clients, tu peux t’inspirer des conseils concrets déjà détaillés sur la mise en place d’un mini studio pour contenu UGC : une fenêtre, un mur clair, une table propre, et c’est souvent suffisant.
Beaucoup de marques constatent aussi que leurs clients ne savent pas par où commencer : quoi dire, dans quel ordre, comment tenir le produit. C’est là que des guides orientés “test produit” deviennent précieux. Proposer une trame inspirée de ce qui est recommandé pour réussir un test produit UGC permet à un client timide de passer à l’action. Par exemple : une phrase de contexte, une première impression, un moment d’utilisation, puis un ressenti final. C’est simple, réutilisable, et surtout rassurant.
Pour vérifier si cette base est comprise, tu peux lancer un premier défi interne : envoyer un mail après achat en expliquant clairement “comment tourner une petite vidéo avec ton téléphone en 3 étapes”. Les retours te montreront si tes consignes sont suffisamment parlantes ou si tu dois simplifier encore. Transformer ses clients en créateurs commence par là : rendre le geste de filmer aussi simple que celui de poster un avis.

Formats vidéo UGC concrets pour guider tes clients pas à pas
Une fois que la base est posée, la grande question devient : quels formats proposer à tes clients pour qu’ils sachent exactement quoi tourner ? Donner un cadre précis ne tue pas la spontanéité. Au contraire, ça enlève la peur de la page blanche. Un client qui sait qu’on attend un témoignage de 30 secondes, filmé en vertical, avec trois idées clés, se lance beaucoup plus facilement.
Le format le plus simple à activer reste la vidéo témoignage. Une personne parle face caméra, décrit son problème de départ, explique comment elle a découvert ton produit, puis ce qui a changé. Tu peux t’appuyer sur des ressources comme ce guide dédié à la vidéo témoignage UGC pour construire un exemple très concret et le partager à tes clients : “voici une vidéo type, voici pourquoi elle fonctionne, voilà comment t’en inspirer”.
Autre format très accessible : la démonstration rapide. On ne parle pas ici d’un tutoriel ultra structuré, mais d’un “regarde comment je l’utilise” filmé en une seule prise. La personne montre le produit en action, commente ce qu’elle fait, souligne un détail malin (texture, ergonomie, fonction cachée). Sur TikTok ou les Reels, ces micro-démos dépassent souvent les contenus trop léchés car elles collent au geste spontané de l’utilisateur.
Pour les marques qui vendent des objets physiques, proposer un cadre proche du packshot, mais en version maison, fonctionne bien. L’idée est de reprendre l’esprit d’un packshot UGC : produit bien visible, lumière naturelle, quelques mouvements simples (rotation, zoom main, focus sur un détail), puis une phrase vocale qui résume le bénéfice. Là encore, un exemple vidéo type envoyé par mail ou hébergé sur une page dédiée aide énormément.
Il est aussi intéressant d’ouvrir tes clients aux contenus plus narratifs. Un format “avant / pendant / après” permet par exemple d’installer une mini-histoire en moins d’une minute : avant (le problème ou la frustration), pendant (l’utilisation du produit), après (le résultat, le ressenti). Cette logique de storytelling simple se retrouve dans beaucoup de contenus UGC performants et peut être intégrée dans un mini-guide envoyé après commande.
Pour les marques plus installées, les campagnes de micro-UGC deviennent un outil stratégique. Il s’agit de collecter une multitude de petites vidéos plutôt qu’une grande création unique. Plusieurs ressources comme l’analyse des campagnes de micro-UGC montrent à quel point cette diversité de formats aide ensuite à alimenter publicités, stories, fiches produits, newsletters. Chaque client devient un point de vue différent sur le même produit, ce qui renforce l’authenticité globale.
Pour visualiser les principaux formats que tu peux proposer à tes clients, un simple tableau récap aide à clarifier :
| Format UGC | Durée idéale | Brief simple pour le client |
|---|---|---|
| Témoignage face cam | 20 à 40 secondes | Explique ton problème de départ, comment tu as découvert le produit, puis ce qui a changé. |
| Test produit / démonstration | 30 à 60 secondes | Montre le produit en action, commente ce que tu fais, termine par ton ressenti honnête. |
| Scène lifestyle du quotidien | 15 à 30 secondes | Filme un moment réel où le produit s’intègre dans ta journée, sans forcément parler face caméra. |
| Avant / après | 20 à 45 secondes | Filme le “avant”, puis l’utilisation, puis le résultat ou ta réaction finale. |
En proposant ces formats comme des “modèles à tester” et non comme des obligations rigides, tu aides tes clients à faire le premier pas sans se sentir enfermés. La vraie différence se joue là : donner suffisamment de structure pour rassurer, tout en laissant de l’espace pour leur manière de parler, leur décor, leur façon de bouger. C’est dans ce mélange que l’UGC reste vivant.
Structurer une démarche UGC crédible sans transformer tes clients en acteurs
Transformer ses clients en créateurs de contenu ne veut pas dire les transformer en comédiens ou en équipes marketing bis. L’enjeu est plutôt de bâtir un cadre professionnel autour de ce qu’ils produisent, afin que le contenu puisse être réutilisé proprement, sans malentendu juridique ni frustration créative. La crédibilité d’une démarche UGC repose autant sur l’expérience côté client que sur l’organisation interne de la marque.
Un premier pilier est la transparence. Quand tu sollicites une vidéo ou un avis, il est essentiel de préciser où le contenu pourra être diffusé : réseaux sociaux, site e-commerce, publicités, newsletters. Un client qui envoie une vidéo en sachant qu’elle pourra devenir une publicité Facebook se sent impliqué différemment qu’un client qui pense simplement laisser un commentaire privé.
Ensuite, il est précieux de montrer ce que devient concrètement le contenu. Créer une page ou une section dédiée regroupant des exemples de contenu UGC déjà utilisé, avec les noms ou prénoms (si autorisés) des clients, contribue à valoriser leur contribution. Cela crée aussi un effet d’entraînement : voir d’autres clients mis en avant donne envie de participer.
Côté marque, l’organisation du contenu recueilli est déterminante. Classer les vidéos par format, par produit, par type de message (preuve sociale, démonstration, comparaison) aide ensuite à construire des campagnes cohérentes. Un UGC n’est pas une pièce isolée : il s’inscrit dans une stratégie vidéo UGC centrée sur ton audience. Une même vidéo peut servir de preuve sociale sur une fiche produit, de contenu organique sur Instagram et de variante créative pour une publicité.
Pour éviter de mettre la pression à tes clients, tu peux aussi proposer une progression douce. Par exemple, commencer par les avis écrits, puis proposer de les compléter avec une photo, puis seulement ensuite une vidéo. Ceux qui se sentent à l’aise continueront naturellement. Ceux qui préfèrent rester à l’écrit auront quand même contribué à renforcer la crédibilité globale de la marque.
Du côté des créateurs UGC déjà actifs, structurer ton propre contenu devient vite indispensable. Avoir un portfolio organisé permet de montrer aux marques comment tu racontes leurs produits, et leur donne des idées pour briefer leurs propres clients ensuite. Pour présenter tes vidéos de façon claire, des ressources comme ce guide sur la manière de présenter tes vidéos UGC dans un portfolio sont très utiles : on y trouve des idées simples pour regrouper les contenus par thématique, format ou secteur.
La crédibilité passe aussi par un certain niveau de qualité minimale, même en smartphone. Sans exiger un rendu “pub TV”, tu peux fournir à tes clients ou partenaires créateurs une check-list très simple : lumière naturelle, son compréhensible, cadre stable, produit bien visible. Ces quatre critères suffisent souvent à filtrer les contenus inutilisables sans brider le côté brut et authentique de l’UGC.
En structurant ainsi la démarche, tu crées un terrain de jeu où chacun sait où il met les pieds. Le client garde sa liberté de ton, la marque gagne en clarté d’usage, et le contenu produit reste exploitable longtemps. C’est cette articulation entre liberté et cadre qui transforme vraiment des clients en partenaires créatifs, et pas seulement en numéros dans un tableau de commandes.
Intégrer l’UGC dans le quotidien de la marque et de ses clients
Une erreur fréquente consiste à voir l’UGC comme une opération ponctuelle : un concours, une campagne spéciale, une activation “one shot”. En réalité, les marques qui tirent vraiment parti de leurs clients créateurs sont celles qui intègrent l’UGC dans leur routine. C’est une habitude à installer des deux côtés : côté client, le réflexe de filmer ; côté marque, le réflexe de collecter, trier, diffuser.
Pour les clients, la création devient plus naturelle quand elle s’appuie sur des moments réels. C’est tout l’intérêt des contenus UGC lifestyle, centrés sur le quotidien plutôt que sur la démonstration pure. Une personne qui filme son café du matin avec ta tasse, un footing avec tes écouteurs, un rangement de placard avec tes boîtes de conservation… Ces scènes parlent beaucoup plus à l’audience qu’une vidéo sur-scriptée. Des inspirations concrètes sont détaillées dans des ressources comme ce guide sur le contenu UGC lifestyle, très utile pour nourrir tes briefs.
Côté marque, créer des “rendez-vous UGC” aide à installer cette régularité. Par exemple, un mail post-achat qui demande un avis au bout de 7 jours, puis une proposition de vidéo au bout de 21 jours. Ou encore, une story hebdomadaire qui met en avant un contenu client, toujours le même jour. Petit à petit, la communauté comprend que ce canal existe et peut y participer à tout moment, sans attendre une “grande opération spéciale”.
Pour les plus petites structures, l’UGC peut sembler intimidant. Pourtant, de nombreuses analyses montrent que les PME ont tout intérêt à investir dans ce type de contenu plutôt que dans des productions lourdes et rares. Des ressources comme ce focus sur les raisons pour lesquelles une PME devrait investir dans le contenu UGC expliquent bien comment quelques vidéos clients bien utilisées peuvent nourrir un site, un compte Instagram et une campagne publicitaire sur plusieurs mois.
Une question revient souvent : combien prévoir pour ce type d’initiative ? Là encore, pas de promesse magique, mais une réalité assez simple : les budgets UGC sont modulables. Une marque peut commencer avec quelques produits envoyés en échange de contenu, puis monter progressivement vers un budget dédié. Des repères comme ceux donnés autour du budget d’une campagne UGC permettent de se faire une idée des ordres de grandeur, sans pour autant figer une grille tarifaire.
Au quotidien, la différence se fait surtout sur l’organisation : un dossier partagé pour stocker les vidéos reçues, un tableau simple pour suivre les autorisations, un calendrier éditorial pour planifier les diffusions. Rien de très spectaculaire, mais ce sont ces petits outils qui évitent que de bons contenus se perdent dans une boîte mail ou une conversation Instagram.
Pour garder ce volet vivant, tu peux te poser régulièrement une question simple : “Quel moment de vie, avec notre produit, aurait envie de filmer notre client cette semaine ?”. Cette question oriente naturellement vers des scènes concrètes, et t’aide à formuler des invitations claires. En la gardant en tête, tu t’assures que l’UGC ne reste pas une bonne idée théorique, mais devienne vraiment un réflexe partagé.
Expérimenter, ajuster, progresser : l’UGC comme terrain d’essai permanent
La dernière pièce du puzzle pour transformer des clients en créateurs, c’est d’accepter que tout ne soit pas parfait du premier coup. L’UGC est, par nature, un terrain d’expérimentation. Les premières vidéos seront parfois trop longues, mal cadrées, trop timides ou au contraire trop promotionnelles. C’est normal. L’enjeu n’est pas d’éviter ces erreurs, mais d’apprendre à partir d’elles.
Côté marque, tu peux transformer chaque vague de contenus reçus en mini laboratoire. Quelles vidéos retiennent vraiment l’attention ? Lesquelles génèrent des clics quand elles sont utilisées en publicité ? Quels tests produits filmés par les clients aident vraiment les visiteurs à comprendre le bénéfice ? En croisant ces observations avec les principes déjà partagés dans des ressources spécialisées comme celles sur la manière de réussir un test produit UGC, tu affines progressivement tes briefs.
Côté créateurs UGC (ceux qui produisent pour plusieurs marques), la logique est la même. Tourner régulièrement, même sans mission, analyser ses propres contenus, regarder ce qui fonctionne chez les autres… Tout cela participe à une progression très concrète. Quelques exercices simples peuvent aider : filmer une version courte (15 secondes) et une version plus longue (45 secondes) d’un même témoignage, tester deux débuts différents pour un même script, ou encore tourner la même scène dans deux pièces différentes pour comparer la lumière.
Une liste d’exercices accessibles pourrait ressembler à ceci :
- Filmer chaque jour pendant une semaine un moment du quotidien avec un mĂŞme produit, en variant les angles de prise de vue.
- Écrire trois accroches différentes pour une vidéo témoignage, puis les tester en début de vidéo.
- Monter une vidéo avec et sans texte incrusté pour voir quel format est le plus clair.
- Refaire un ancien contenu en appliquant une seule amélioration (meilleure lumière, meilleur son ou meilleure structure).
Les marques peuvent aussi inviter leurs clients à ce type de jeu : “refais ton premier avis après trois mois d’utilisation”, “montre-nous une nouvelle façon d’utiliser ce produit”, “filme la réaction d’une personne à qui tu le fais découvrir”. Cela nourrit un lien plus profond que la simple demande d’avis et incite à filmer de nouvelles scènes.
L’important, dans cette dynamique d’essai-erreur, est de maintenir une communication claire et bienveillante. Quand une vidéo ne peut pas être utilisée, expliquer pourquoi (son inaudible, image trop sombre, message confus) donne au client une chance de s’améliorer. De la même manière, mettre en avant régulièrement des contenus “imparfaits mais sincères” montre que l’objectif n’est pas de sélectionner uniquement des clients qui se comportent comme des acteurs professionnels.
Avec le temps, cette culture de l’expérimentation fait naître une communauté capable de produire un contenu varié, vivant, sans suivre tous exactement les mêmes codes. C’est là que l’UGC donne sa pleine mesure : quand les clients osent proposer leurs propres angles, et que la marque sait les accueillir, les adapter et les intégrer à son récit global. La question à se poser, pour avancer, est simple : quel test concret peux-tu lancer cette semaine pour encourager un client à filmer une scène qu’il n’avait encore jamais partagée ?
| À retenir : |
|---|
| Idée reçue : « Il faut être influenceur pour créer du contenu UGC utile aux marques. » |
| Réalité : les marques recherchent surtout des clients capables de produire des vidéos simples, claires et sincères. |
| Clé : fournir un cadre facile (formats, exemples, petits scripts) sans étouffer la personnalité de chaque créateur. |
| Action : choisir un produit, écrire une trame “problème / découverte / résultat” et filmer un test produit de 30 secondes aujourd’hui. |
Faut-il une grande communauté pour devenir créateur de contenu UGC ?
Non. Pour l’UGC, la taille de la communauté compte beaucoup moins que la qualité des vidéos produites. Une marque peut très bien travailler avec un client qui n’a que quelques dizaines d’abonnés, tant que son contenu est clair, authentique et réutilisable sur les canaux de la marque. Ce qui fait la différence, c’est la capacité à raconter une expérience produit de façon simple et sincère.
Comment briefer un client sans casser l’authenticité de son contenu ?
L’idéal est de donner un cadre léger plutôt qu’un script rigide : durée approximative, 2 ou 3 points à aborder, format vertical, contexte d’utilisation du produit. Tu peux aussi partager un exemple de vidéo type en expliquant pourquoi elle fonctionne. Laisse au client le choix de ses mots, de son décor, de son ton : c’est là que se joue l’authenticité.
Quels outils sont nécessaires pour produire un bon UGC client ?
Un smartphone récent suffit largement dans la majorité des cas. L’essentiel est d’avoir une lumière correcte (proche d’une fenêtre par exemple), un son compréhensible et un cadrage stable. Quelques applications mobiles de montage peuvent aider à découper les plans ou ajouter du texte, mais ce n’est pas obligatoire pour démarrer.
Comment utiliser concrètement l’UGC dans une stratégie marketing ?
Une même vidéo UGC peut servir à plusieurs endroits : en preuve sociale sur une fiche produit, en contenu organique sur les réseaux sociaux, en variante créative dans une campagne publicitaire, ou encore dans une newsletter. L’important est de classer tes contenus par type (témoignage, démonstration, scène lifestyle) pour les réutiliser facilement selon tes objectifs : rassurer, expliquer ou inspirer.
Que faire si un client envoie un contenu de mauvaise qualité ?
Tu peux d’abord le remercier pour sa participation, puis lui expliquer calmement pourquoi le contenu est difficilement exploitable (problème de son, de lumière, de cadrage ou de message). Proposer quelques conseils simples et l’inviter à retenter l’expérience permet de transformer ce premier essai en étape d’apprentissage, plutôt qu’en échec.

